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Présentation minable de ma petite personne bien inutile. Et puis, résumé de ma piètre vie. Tout d'abord, si vous me connaissez, inutile de rester là. Allez plutôt sur http://miss-pain-depice.skyrock.com. Bon, on peut commencer, vite fait.
Fille de 16 ans, rêveuse, vivante, cheveux bruns, yeux bruns (oeil droit plus foncé, mais ça se voit pas, et oeil droit qui voit un peu flou avec la fatigue) qui aimerait changer le monde, mais qui n'arrive à rien. Si, à écouter les autres, c'est vrai. A les faire rire. C'est mon domaine. Le bien des autres. A oui ! Ai d'énormes lacunes dans mes histoires de coeur. Ou dans mon coeur tout court. Mais c'est pour l'article suivant. Ca n'a rien à faire ici. Attendez, ma raison de vivre, ça aussi, c'est important. Enfin, tout est relatif. C'est écrire.
Ce blog vous emmerde? Je vous ai jamais demandé de rester. Ni d'y passer. Vous me connaissez même pas. M'enfin, si vous voulez me connaître, bienvenue. Dans les méandres de mon coeur.

# Postato sabato 05 aprile 2008 05:59

Modificato martedì 18 novembre 2008 13:08

Fait froid

Fait froid
Fait froid. Ou que j'aille, j'ai froid. En plus, quand j'ai froid, je pêle. Mais c'est beau la neige, dans les platanes du lycée... Seul point bien du froid. Masse compacte blanche. Souvenirs d'enfance, de luge. Lointains. Oublier serait tellement plus simple. Enterrer, tout. Le bien, le mal. Pour ne plus regretter. Juste aimer. Ce verbe. Comprends pas. Comprends pas comment il est possible de ne pas comprendre. Ce que c'est. Que c'est la seule chose qui compte. Aimer. Aimer. Aimer... Ca ne vous fait rien? Ca ne vous fait pas ver? Aimer. Rêver. Ca va ensemble. C'est des paires. Attendez, je vous explique de quoi on rêve. Si toutes les filles du monde peuvent rentrer dans un on. Mais c'est pas possible. Alors je refais ma phrase. Je vais vous dire de quoi je rêve.
Il pleu
t.
J'ai
froid. Mais je ne pêle pas. Mes minuscules doigts sont tout engourdis. J'attends le bus. Je ne sais pas pourquoi. Mais j'attends un bus. Suis en manque de rêve. Je veux être ailleurs. Mais je ne sais pas où. Nul part. Partout. Va-t-en savoir. (Bon, je continuerais plus tard, je dois laisser la place à mon père). (Me revoilà). Et puis, je le vois. Enfin, c'est un grand mot. Une goutte de pluie vient de m'atterir dans l'oeil, alors oui, je le vois, mais flou. Il a l'air un peu perdu, un peu ahuri, les cheveux ébouriffés, la chemise qui dépasse, le pantalon mal repassé, et ses mains pleines d'encre... Coup de foudre. Coeur qui bat vite. Le bus arrive. Les gens monte dedans, comme des automates. J'aimerais tellement faire un truc qui montre que je ne suis pas un automate. Genre, je ne sais pas moi, me prendre un fou rire, là, en plein dans la foule, et il me regarderait, et ... Et merde, il n'y a plus de places assises. Je déteste les transports en commun quand il faut se serrer les uns contre les autres. Je soupire. Je ne me suis pas pris de fou rire. Il est là. Il tient la rampe. Je n'ose pas parler. Je n'ose pas bouger. Je n'ose pas le regarder. Je n'ose pas respirer. Allons, il faut que je respire, pourtant. Juste un peu d'air. Son téphone sonne. Ca casse tout. Je hais les portables! Ce n'est pas romantique. Il lance un regard autour de lui, comme pour s'excuser. Te fatigue pas, mon vieux, t'as tout briser. Malgré tout, je regarde ce qu'il tape. Et la façon dont il tape. Je n'ai jamais vu quelqu'un d'aussi gauche avec les touches. Il n'a pas l'habitude d'envoyer des messages. Ca me calme. Un peu. Enfin, il écrit sûrement à sa petite amie. Pas d'illusion. Discrètement, mes yeux tombent sur la réponse. Oui, maman, je te retrouve à 18h, au café. comment vas tu? Il écrit à sa mère. C'est tout. Pas de petite amie. Il range son téléphone. Et se rend compte alors que le malaise dans ce bus n'a pas changé. Il a juste réussi à changer d'oxygène, pendant une minute. Le bus s'arrête brusquement et la légère secousse m'envoie contre lui. Il sent bon. Mais je suis confuse. Je m'excuse timidement. Il me sourit. Il rosit, un peu. Les arrêts se succèdent. Il va bien falloir que je sorte un jour. Où voulais-je aller, déjà? Avais-je un but? Je ne m'en souviens pas. Tant pis. Non! Le voilà qui s'apprête à sortir. J'aimerais le retenir, lui dire ne pars pas, lui dire que c'est le coup de foudre, que je n'y peux rien, que je l'aime, que c'est comme ça. Il se retourne. Il me regarde dans les yeux, l'espace d'un moment, l'instant d'un éclair, juste le temps d'y croire, je suis foudroyée.

# Postato lunedì 07 aprile 2008 10:33

Modificato sabato 11 aprile 2009 14:26

CherchOns l'inspiratiOn dans les nuages

CherchOns l'inspiratiOn dans les nuages
Comme envie d'un court article, peut-être une phrase culte. Cherchons une phrase culte, alors. Ca y est, je sais...





Et cOmme pOssédé par le démOn de mOn cOeur...

# Postato mercoledì 09 aprile 2008 03:57

Saisis ton titre ici !

Saisis ton titre ici !

Le partage est la plus belle chose du monde, you know?

Pix de Jeff Thomas
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# Postato mercoledì 09 aprile 2008 04:13

Modificato giovedì 10 aprile 2008 05:01

Envie d'un article, sans titre

Envie d'un article, sans titre
J'me disais que j'mettrais qu'des images noir et blanc et tous mes secrets, sur ce blog. En fait, j'le fais pas, et j'saisme pas pourquoi. Pourtant, avec l'nombre de visites, je ne crains rien. Mais ça m'tuerais de m'avouer les choses que je (me) cache. Les aveux m'ont tirée vers le fond. Je ne le dirais plus jamais. Je me contenterais d'savoir. Et d'fermer ma gueule. Je n'attends plus. Je n'espère plus. Je ne rêve plus. Vous n'savez pas c'que j'fais, et c'est bien comme ça. J'vous connais, et j'vous aime comme vous êtes. J'sais c'que vous m'diriez. Encore! Encore, oui, encore. Et si j'vous dis toujours, ça vous fais quoi? Ca vous rend dingue, hein? Ca vous rend dingue que j'sois folle. Alors j'ferme ma gueule, pour vous garder. J'tiens à vous, vous savez. Je tiens énormément à vous. Je n'veux plus prendre le risque d'vous perdre.



Je sacrifie mon coeur par amour pour vous. Alors chut, maintenant.

# Postato mercoledì 09 aprile 2008 04:26